DISCOGRAPHIE

THE GOLDEN VIOLIN

ARTISTE : ANDREY BARANOV
ENREGISTREMENT : STUDIO 4 DE FLAGEY à BRUXELLES, JUILLET 2017
DIRECTION ARTISTIQUE, PRISE DE SON ET MONTAGE : FRÉDÉRIC BRIANT
SORTIE : NOVEMBRE 2017
RÉF : MU-023 / CODE BARRE : 5425019973230
PRIX : 20€

Grand virtuose, le violoniste russe Andrey Baranov remporte en 2012 le Concours Reine Elisabeth. Bien que soliste de premier plan, c’est aussi un passionné de musique de chambre ; premier violon du Quatuor David Oïstrakh qu’il a fondé en 2012, il joue également avec sa sœur, la pianiste Maria Baranova. Ensemble, ils explorent dans ce premier disque un large répertoire cosmopolite de plusieurs siècles, dans lequel la virtuosité du langage du violon est magnifiée par l’évolution de la technique en plein essor à la fin du 18ème siècle, et par l’émotion que les différents compositeurs cherchent à mettre en musique.
Le répertoire russe prend la part belle de cet enregistrement avec la fameuse Vocalise de Rachmaninov, ainsi que trois œuvres de Tchaïkovski, toutes composées en l’espace de trois ans : la douce Sérénade mélancolique, la Valse-Scherzo bondissante et joyeuse ainsi que le triptyque Souvenir d’un lieu cher dont les trois pièces ont toutes un caractère distinct.
Dans le répertoire français, deux compositeurs aux discours et idées musicales assez proches sont au programme : d’une part Maurice Ravel avec sa très redoutée rhapsodie de concert Tzigane et d’autre part Claude Debussy avec son tendre Clair de Lune.
Le programme commence toutefois en Italie avec deux représentants absolus du violon virtuose : tout d’abord la périlleuse et redoutable sonate Trille du Diable de Giuseppe Tartini, publiée trente ans après la mort du compositeur. Suit Niccolò Paganini, père italien du violon moderne avec une des œuvres les plus spectaculaires du répertoire, le rondo La Campanella, dernier mouvement de son Concerto nr. 2.
Pour son premier enregistrement soliste, Andrey Baranov joue un violon du début du 19ème siècle ayant appartenu à David Oïstrakh, copie du célèbre Stradivarius Le Messie. Andrey Baranov se montre inspiré dans toutes ces œuvres qui forment le zénith du répertoire virtuose et sa technique irréprochable est toujours au service d’un violon qui chante et fait vibrer.

 

In 2012 a great virtuoso, the Russian violinist Andrey Baranov won the Queen Elisabeth Competition of Belgium. Although a soloist of the first rank, he is also passionately fond of chamber music; first violin of the David Oistrakh Quartet he founded in 2012, he also plays with his sister, the pianist Maria Baranova. Together they explore in this first disc a broad, cosmopolitan repertory from several centuries, in which the virtuosity of the language of the violin is amplified by the technical evolution that blossomed in the late 18th century and by the emotion that different composers sought to put into music.
The Russian repertory predominates in this recording with the famous Vocalise of Rachmaninov as well as three works of Tchaikovsky, all composed within three years of each other: the gentle Sérénade mélancolique, the joyfully leaping Valse-Scherzo as well as the triptych Souvenir d’un lieu cher, each of its three pieces having a distinctive character.
In the French repertory, two composers with quite similar musical styles and ideas are on the programme: Maurice Ravel with his highly daunting concert rhapsody Tzigane and Claude Debussy with his tender Clair de Lune.
The programme, however, begins in Italy with two emblematic representatives of the virtuoso violin: first of all the formidably perilous Devil’s Trill of Giuseppe Tartini, published 30 years after the composer’s death. Then comes Niccolò Paganini, the Italian father of the modern violin with one of the most spectacular works in the repertory, the rondo La Campanella, the last movement of his Concerto No. 2.
For his first recording as a soloist Andrey Baranov plays a violin from the early 19th century that belonged to David Oistrakh, a copy of the very celebrated Stradivarius The Messiah. Andrey Baranov shows himself to be inspired in all these works that constitute the zenith of the virtuoso repertory and his irreproachable technique is always at the service of a violin that sings and will stir everyone.

Valse-Scherzo en Do Majeur, Op. 34

Piotr Ilitch TCHAIKOVSKY

ANDREY BARANOV, violon
MARIA BARANOVA, 2ème violon

GIUSEPPE TARTINI, arrt Fritz KREISLER

  • 1/3. Sonata in G minor Devil’s Trill, Op. 1 No. 4

NICOLÒ PAGANINI

  • 4. La Campanella

PIOTR ILYTCH TCHAIKOVSKY

  • 5. Sérénade mélancolique in B-flat minor, Op. 26
  • 6. Valse-Scherzo in C major, Op. 34
  • 7/9. Souvenir d’un lieu cher, Op. 42

SERGEY RACHMANINOV

  • 10. Vocalise in C minor, Op. 34 No. 14

MAURICE RAVEL

  • 11. Tzigane

CLAUDE DEBUSSY

  • 12. Clair de Lune

NICOLÒ PAGANINI

  • 13. Caprice in A minor, Op. 1 No. 24

TOTAL TIME : 75’35

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