DISCOGRAPHIE

QUEEN ELISABETH COMPETITION / GIDON KREMER

ARTISTE : GIDON KREMER
ENREGISTREMENTS PUBLICS : PALAIS DES BEAUX-ARTS DE BRUXELLES, MAI 1967(FINALE) et JUIN 1967 (CONCERT DES LAURÉATS)
SON ET MASTERING : FRÉDÉRIC BRIANT
SORTIE : MAI 2017
RÉF : MU-018 / CODE BARRE : 5425019973186
PRIX : 20€

Le Concours Reine Elisabeth de violon de 1967 s’avèrera une année féconde pour la délégation soviétique, venue en force pour tenter de remporter le concours, déjà gagné 4 ans auparavant par le Russe Alexei Michlin.
En finale, trois des quatre lauréats sont lettons, ce qui ne sera pas sans crisper les autorités soviétiques. La première place de Philippe Hirschhorn ne fera pas de doute, il est plus qu’impérial et on n’a sans doute pas entendu jouer comme ça depuis Leonid Kogan en 1951. Mais sur la 3ème marche du podium, le public découvre un musicien extraordinaire en ce jeune homme d’à peine 20 ans : Gidon Kremer. Il a présenté un programme peu commun, interprétant le concerto d’Elgar, rarement joué en finales de grands concours. Il est déçu de son classement, mais une telle nature ne peut laisser les membres du jury indifférents, dans un sens ou dans l’autre !
Tout Kremer est déjà dans ces tous premiers enregistrements de celui qui marque l’histoire de son instrument depuis 50 ans maintenant. Son jeu est nerveux, parfois corrosif, mais toujours plein d’âme. Point de recherche de beauté factice chez Gidon Kremer ; c’est un combattant de l’art, une personnalité musicale hors du commun que l’immense carrière réalisée par après démontre tous les jours.

 

The Queen Elisabeth Competition for the violin of 1967 proved to be a fertile year for the massive Soviet delegation that had arrived in the attempt to sweep the competition, already won four years previously by the Russian Alexei Michlin.
In the final, three of the four laureates are Latvian, something that could not but ruffle the feathers of the Soviet authorities. Philippe Hirschhorn’s first place was beyond doubt, he was more than imperial and playing like that had unquestionably not been heard since Leonid Kogan in 1951. Yet on the third step of the podium, the public discovered an extraordinary musician in a young man aged barely twenty: Gidon Kremer. He presented an unusual programme, performing the Elgar Concerto, a work rarely played in the final of leading competitions. He was disappointed at his ranking, yet such a nature could not leave the members of the jury indifferent, in one way or another!
All of Kremer can already be found in these very first recordings of someone who would mark the history of his instrument for the next 50 years. His playing is nervy, at times abrasive, yet always soulful. There is no sense of artificial beauty with Gidon Kremer; he is a fighter for art, an outstanding musical personality that his subsequent immense career has shown every day.

 

GIDON KREMER, violon
MARINA BONDARENKO, piano (1)

GRAND ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE LA RTB (2), DANIEL STERNEFELD, direction
ORCHESTRE NATIONAL DE BELGIQUE (3-5), RENÉ DEFOSSEZ, direction

ROBERT SCHUMANN

  • 1. Fantaisie pour violon et piano en ut majeur, Op. 131

ERNEST CHAUSSON

  • 2. Poème, Op. 25

EDWARD ELGAR

  • 3/5. Concerto pour violon en si mineur, Op. 61

TOTAL TIME : 68’15

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