DISCOGRAPHIE

ANDREY BARANOV / SOLO

ARTISTE : ANDREY BARANOV
ENREGISTREMENT : FLAGEY, STUDIO 4, BRUXELLES, JUILLET 2019
DIRECTION ARTISTIQUE, PRISE DE SON ET MONTAGE : FRÉDÉRIC BRIANT
SORTIE : SEPTEMBRE 2020
RÉF : MU-039 / CODE BARRE : 5425019973391
PRIX : 20€

The Golden Violin, premier disque soliste d’Andrey Baranov, a reçu un excellent accueil et a été salué par la critique pour « sa virtuosité flamboyante, sa fantaisie, son sens du théâtre, une maitrise instrumentale sans limite, une sensibilité capable d’atteindre la grâce ».
Le violoniste russe se lance aujourd’hui dans la première partie d’une exploration du répertoire pour violon solo, en abordant quelques-unes des plus grandes et belles pages de trois compositeurs qui, sur trois siècles successifs, sont devenus des maîtres dans l’écriture violonistique : Bach, Paganini et Ysaÿe.
Composées en 1720, les Sonates et Partitas de Jean-Sébastien Bach sont un texte fondateur qui repousse les limites de l’instrument ; Bach ouvre en effet le violon à des possibilités jusque-là insoupçonnées et compose un sommet de la littérature d’une puissance dramatique révolutionnaire. Ces six œuvres semblent en effet montrer la souffrance et la solitude du compositeur, mais traduisent aussi un espoir et une force de vie.
C’est après avoir entendu les Sonates et Partitas de Bach qu’Eugène Ysaÿe se met à la composition de ses Sonates pour violon seul pendant l’été 1923. Elles traduisent l’évolution des techniques du violon et certaines caractéristiques importantes de la musique du début du XXème siècle, et donnent de nouvelles lettres de noblesse aux pièces pour violon seul. La virtuosité demandée est toujours au service d’un langage musical très poétique ; la troisième Sonate, au lyrisme fantasque et rhapsodique, s’assimile à une puissance orchestrale par la variété de ses couleurs et la richesse de sa polyphonie.
Entre les deux, Niccolò Paganini a sans doute poussé la virtuosité de son instrument jusqu’aux extrêmes limites. Ses 24 Caprices pour violon seul, publiées en 1820, sont des bijoux de virtuosités et de caractère et sont autant des concerts brillants que des études transcendantes. Comme chez Bach ou Ysaÿe, ils font également preuve d’une magnifique poésie et d’une extraordinaire imagination aventureuse, tant dans la mélodique que l’harmonie. Andrey Baranov a choisi d’enregistrer sept de ces Caprices, terminant son programme par l’époustouflant n° 24, qui représente le sommet de toutes les techniques déjà utilisées dans les précédents.
Le premier prix du Concours Reine Elisabeth 2012 clôture ainsi de la plus belle des manières ce programme couvrant trois siècles de modernité violonistique.

 

The Golden Violin, Andrey Baranov’s first solo disc, received an excellent welcome and was hailed by the press for “his flamboyant virtuosity, his imagination, his sense of drama, limitless instrumental mastery, a sensitivity that can reach the state of grace”.
The Russian violinist today launches the first part of an exploration of the solo violin repertory, tackling some of the greatest and most beautiful pieces of three composers who, in the course of three successive centuries, became masters of violin writing: Bach, Paganini and Ysaÿe.
Composed in 1720, the Sonatas and Partitas of Johann Sebastian Bach are fundamental works that push back the boundaries of the instrument; Bach opened up the violin to hitherto unsuspected possibilities and composed a summit of the repertory that is revolutionary in its dramatic impact. These six works seem indeed to show the composer’s suffering and solitude, yet they also convey hope and the vital force.
It was after having heard the Sonatas and Partitas of Bach that Eugène Ysaÿe embarked on the composition of his own Sonatas for solo violin during the summer of 1923. They portray the evolution of violin techniques and certain important characteristics of early twentieth-century music, giving new credentials of nobility to solo violin music. The required virtuosity is always at the service of a highly poetic musical language; the third Sonata, with its fantastical and rhapsodic lyricism, seems to acquire orchestral force from the variety of its colours and the richness of its polyphony.
Between the two, Niccolò Paganini undoubtedly pushed the virtuosity of his instrument to extreme limits. His 24 Caprices for solo violin, published in 1820, are gems of virtuosity and character and form so many brilliant concertos as much as transcendental studies. As with Bach and Ysaÿe, they also manifest magnificent poetry and an extraordinarily adventurous imagination, as much melodically as harmonically. Andrey Baranov has chosen to record seven of these Caprices, concluding his programme with the staggering No. 24, the cumulation of all the techniques used in the previous caprices.
The First Prize of the Queen Elisabeth Competition 2012 thus ended in the finest manner a programme covering three centuries of violinistic modernity.

 

ANDREY BARANOV, violin

JOHANN SEBASTIAN BACH (1685-1750)
Partita for violin No. 1 in B minor, BWV 1002
1. I. Allemanda
2. II. Double
3. III. Courante
4. IV. Double
5. V. Sarabande
6. VI. Double
7. VII. Tempo di Borea
8. VIII. Double

EUGÈNE YSAŸE (1858-1931)
Sonata for solo violin No. 3 in D minor, Op. 27
9. Ballade. Lento molto sostenuto – Allegro in tempo giusto e con bravura

NICCOLÒ PAGANINI (1782-1840)
Caprices for solo violin, Op. 1
10. Caprice No. 1 in E major
11. Caprice No. 2 in B minor
12. Caprice No. 9 in E major (La Caccia)
13. Caprice No. 14 in E flat major
14. Caprice No. 17 in E flat major
15. Caprice No. 20 in D major
16. Caprice No. 24 in A minor

TOTAL TIME : 60’42

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